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Tribune Jo Frehel

La question du genre vue par un peuple premier :

« Men business, women business » 

 

“Terra Australis” raconte les premiers contacts entre des Occidentaux, naufragés de la Compagnie hollandaise des Indes orientales, et un peuple aborigène.

De nombreux naufrages se produisirent au 17e siècle le long de la côte ouest de l’île continent, certains laissèrent sur ses rives des marins ou passagers qui survécurent grâce aux autochtones. Ce sont ces histoires bien réelles qui ont nourri le roman Terra Australis.

Parce que je côtoie les Aborigènes d’Australie depuis une quinzaine d’années et que je déplore qu’ils aient été détournés de leur vie multimillénaire par la colonisation, j’ai eu envie, par cette fiction, de remonter à la source, de raconter ce peuple, ses valeurs, son mode de vie, sa spiritualité, tel qu’il était avant d’être bousculé par notre culture matérialiste.

 

 Du mystère naît l’attraction

Le concept de genre, c’est à dire les rôles et fonctions attribués à l’un ou l’autre sexe pour renforcer le sexe biologique –  question qui agite fort nos sociétés depuis quelque temps, est parfaitement légitime dans les cultures aborigènes de l’Australie. Celles-ci en effet fonctionnent sur la division de la responsabilité presque totale entre les sexes. Mais à la différence de nos sociétés construites sur le monothéisme patriarcal, il n’y a, chez les Aborigènes, aucune pré éminence d’un sexe sur l’autre, d’une fonction sur l’autre, d’une responsabilité sur l’autre. Cette division permet à la fois de respecter la puissance, la sagesse, et l’essentialité de l’autre. La chasse au gros gibier est une prérogative des hommes tandis que la collecte de nourriture végétale et sa transformation (en galette) est une prérogative et un savoir féminin, de même qu’une connaissance très fines des plantes et de leur pouvoir thérapeutique.

En fait cette répartition est plus symbolique qu’économique. Les femmes sont tout à fait capables de se procurer des protéines animales si le besoin s’en fait sentir. D’ailleurs la collecte de witchetties grubs, les vers blancs, sont leur affaire. De même que les hommes, dans des circonstances d’éloignement, se procurent de la nourriture végétale. Mais la répartition des rôles est importante pour tous car structurante de la société et de l’identité de chacun.

Dans la vie rituelle masculine et féminine, les secrets sont bien gardés. Parfois un même mythe a une version masculine et une version féminine. Cette divergence est précieuse car elle entretient la conscience d’une altérité, crée une tension, un désir, qui sans cesse revitalise la société.

Dans la peinture contemporaine aborigène aussi, les thèmes sont souvent différents, la peinture féminine évoque les héroïnes ancestrales, le végétal, la générosité du désert, les rituels qui le font vivre, tandis que les hommes évoquent les épisodes mystérieux du cycle Tingari qui donna la Loi, point d’orgue des initiations.

Le masculin et le féminin sont l’image d’un désir agissant (d’un Rêve dans le sens d’un rapport à la spiritualité) qui dépasse les humains.

 

L’histoire de mon roman

Au cœur du continent inconnu qui deviendra l’Australie, se produisent des événements étranges, propres à ébranler la quiétude d’un petit groupe de chasseurs-cueilleurs : un jeune homme en cours d’initiation reçoit des visons qu’aucun ancien ne sait interpréter, et un bébé naît anormalement clair.

Dans le même temps, le 17e siècle européen bouillonne d’un désir de conquête du monde. À Amsterdam, un seigneur de la Compagnie des Indes envoie une petite troupe sur ce territoire inexploré qu’on appelle alors Nouvelle Hollande. Son homme de confiance, un mutin repenti, un pasteur, une fille travestie en mousse, une servante intrépide et quelques matelots embarquent pour un long et périlleux voyage qu’est, en ce temps-là, la route des grandes indes. Parvenus sur les rives de ce territoire inconnu, ils découvrent une terre terriblement hostile, mais aussi un peuple étonnant.

Pour les uns et les autres, la dureté du pays, l’ébranlement des certitudes, la perte des repères, la crainte d’être abandonnés de Dieu ou des puissances tutélaires, vont éprouver les corps et les âmes.

Terra Australis est l’histoire de cette rencontre difficile qui va mettre à l’épreuve les capacités de tolérance, mais où vont se créer les liens d’amitié et d’amour.

 

Pourquoi ai-je écrit ce livre ?

J’ai écrit le roman Terra Australis pour raconter les Aborigènes tels qu’il pouvaient être lors du tout premiers contacts avec les Occidentaux (des Hollandais de la Compagnie des Indes orientales au 17è siècle).

Pour en savoir plus, lisez les soixante premières pages du roman : http://leromandaventures.over-blog.com/2018/11/aborigenes-premieres-rencontres.html

 

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